Date de sortie :  16 Juillet 2008
Réalisé par Eric Brevig
Avec
Brendan Fraser, Josh Hutcherson, Anita Briem

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Le professeur Trevor Anderson est la risée parmi ces collègues, plus personne ne croit en ses hypothèses "révolutionnaires". Pourtant il est toujours là à traquer les moindres faits en quête d’une incroyable découverte.
Un jour, en récupérant les affaires de son frère, mort lors d’une exploration, Trevor tombe sur cette découverte et veut en vérifier les faits. C'est alors qu'il se lance dans une expédition en compagnie de son neveu Sean, sous la conduite d’une guide islandaise, la jolie blonde dénommée Hannah.
Seulement, un phénomène inattendu se produit, les plongeant alors dans un monde inconnu, inexploré, celui du centre de la terre.
Un monde où vivent des créatures disparues depuis des millions d’années, et pour certaines, on aurait préféré que ça soit le cas.

Voyage au centre de la terre est un film qu’on pourrait considérer comme une suite au livre de Jules Verne ou au film sorti fin des années cinquante, film qui reprend le personnage de Jules Vernes, le professeur Oliver Lindenbrook.

Tout d’abord, le film nous plonge dans l’ambiance de famille. Brendan Fraser joue prend le rôle d'un personnage quelque peu niais. Une fois au cœur de l’action, son personnage devient plus aventurier, ce qui nous donne une première incohérence parmi tant d’autres, mais j’y reviendrai plus tard.
En outre, on découvre Sean (interprété par Josh Hutcherson), le neveu de Trevor, membre de sa famille qu’il n’a plus revu depuis 6 ans. Bien entendu, Trevor est directement pris pour un demeuré, tout cela par un ado de 13 ans.
Les choses changent au fur et à mesure que Trevor raconte des histoires de son frère, le père de Sean et bien entendu, après de telles aventures, quoi de plus étonnant que de les voir tisser des liens.

Pour revenir aux incohérences, on peut noter que des créatures disparues depuis des millions d’années, notamment celles vivant dans l’océan de ce monde devraient avoir disparu. En effet, 10 ans plus tôt, un phénomène semblable s’était produit, phénomène en relation avec une éruption. L’eau aurait du s’évaporer et les créatures se déshydrater mais visiblement en 10 ans, elles ont réussi à prospérer ou bien ont-elles tout simplement réussi à se cacher ? Cela reste un mystère.

/!\ Mini mini mini spoiler /!\
Également, au milieu du film, Sean nous gratifie d’un appel avec sa mère à 6km sous la surface. Quoi de plus étonnant que de voir que la lutte des opérateurs téléphoniques est de plus en plus coriaces. Ils sont en tout cas prêts à tout.

Cette projection n’est donc guère cohérente mais néanmoins elle parvient à rester divertissante si on parvient à faire abstraction de tous ces événements, après tout on ne doit pas tout prendre au premier degré et ça n'est pas le but de ce film. De plus, ce film est composé de quelques clins d'oeil que je qualifierais de « momie ».

Revenons en aux faits, de belles images de synthèse se succèdent. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on en prend pleins les yeux, mais on découvre un monde imaginaire bien réalisé, bien créé, un monde à part inspiré des écrits de Jules Vernes. Normal me dira-t-on puisque ce film fait toute une série de clin d’œil à cette œuvre.

Un divertissement qui peut s’avérer intéressant. Tout du moins si on est pas trop exigeant. J'avoue que je m'attendais à un humour un peu moins décalé, sans doute que cette légère déception vient de là.
J’en reste personnellement mitigé bien que je n’ai pas vu le temps passé durant cette réalisation et qu'au final j'ai tout de même passé de bons moments.

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Maintenant, je me pose la question, qu’en aurait-il été si j’avais vu ce film en 3D.
Bien oui à la base, je m’étais précipité au cinéma en espérant le voir en 3D, mais aucun mot ou quoique ce soit ne laisser présager du contraire, si ce n’est une fois dans la salle où je me suis rendu compte que finalement il ne l’aurait pas été.

On peut comprendre alors la légèreté du scénario puisque le film est axé principalement sur un nouveau genre de cinéma, le cinéma en 3D. J’imagine aisément les effets des montagnes russes lorsque le chariot a dévalé, ainsi que les superbes décors dans lesquels on est plongé pendant une bonne partie du film.
On peut se résoudre à accepter que certaines parties du film inintéressantes un peu longues peuvent alors prendre leur sens une fois vues en 3D.

Tout ceci ne reste qu’hypothèse puisque je ne l’ai malheureusement vu qu’en 2D, ce pourquoi la critique pourra sembler incisive sur certains points.
Maintenant, si des personnes l’ont vu en 3D, faites signe, même ceux du fond qui ont maté à moitié tout en se bécotant avec el passioon ou el sensatioon (ce lien est aimablement sponsorisé par *censuré*).

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