Date de sortie : 9 Juillet 2008
Réalisé par Mark Osborne, John Stevenson
Avec Jack Black, Dustin Hoffman, Angelina Jolie
Pô est un panda qui ne rêvait que d’aventures, de batailles et d’autres choses encore. Au lieu de cela, Pô tient un commerce de nouilles avec son père, une grue.
Un jour, Maître Oogway, celui à qui fut révélé le Kung Fu, élut le maître dragon. Le maître dragon est la personne qui se doit de défendre le village au péril de sa vie.
Comme on peut s’en douter et ce même sans avoir vu le film, c’est Pô qui fût désigné, et ce bien malgré lui.

Pô est un jeune panda qui ne rêve que d’une chose, faire du Kung Fu. Seulement il est bedonnant puisque dès qu’il est contrarié, il mange. Si bien qu’il fera vraiment tout pour manger, vraiment TOUT.
Le jour où il est élu guerrier dragon, son rêve va devenir réalité. N’étant pas très apprécié par ses « collègues », il va tenter de leur prouver qu’il mérite cette place de guerrier dragon en ne cédant pour rien aux tentatives d’intimidation du maître Shifu ainsi que des cinq cyclones.
Kung Fu Panda a tout pour plaire, des décors travaillés, même si ceux-ci sont font partie du style japonais alors qu’on se trouve dans un histoire chinoise, mais aussi une ambiance sonore qui fait du tout un mix très agréable, un bon divertissement qui joue bien son rôle, divertir.
Un Pô bien travaillé aussi bien graphiquement que dans le fond, un des personnages auquel on ne pourra que s’attacher, surtout quand on le voit face à ses difficultés. Mais on peut compter aussi sur la ribambelle de personnages tout aussi sympathiques les uns que les autres. Sauf peut-être Tai Lung le vile vilain de la bande puisqu’il est tout simplement le méchant du film. (Pourquoi faire plus compliquer ?)
Mais soit, en dépit d’un concept repris, et utilisé à gogo, ce film a pas mal d’atouts pour plaire. C’est un bon divertissement qui remplit bien son rôle et ce pour tous les âges, puisque divers coups d’oeils sont fait aussi bien pour les petits que pour les grands.
Date de sortie : 9 Juillet 2008
Genre : Action, comédie, drame, science-fiction
Réalisé par Peter Berg
Avec Will Smith, Charlize Theron, Jason Bateman
Synopsis :
Hancock ou comment être un héros détesté par les citoyens de sa propre ville, et ce malgré qu'il ait sauvé d'innombrables vies. Seulement voilà, Hancock buvant à longueur de journée, n'est pas capable de sauver des vies sans causer le moindre dommage dans la ville qui l'a accueilli malgré lui. C'est alors qu'il sauve la vie de Ray Embrey, un chargé des relations publiques, qui va faire en sorte de changer son image, nous montrer Hancock sous son vrai jour.

Hancock est une sorte de héros, ou plutôt un héros détesté par tous les habitants de Los Angeles et pour cause, son comportement de tête de mule irascible a fini par le rendre impopulaire au détriment de sa bonne volonté à vouloir sauver des vies.
Les habitants n'en peuvent plus et lui font comprendre qu'il est de trop, c'est alors qu'on comprend pourquoi notre héros se morfond dans l'alcool à longueur de journée, cette dépendance qu'il développe afin d'oublier cette solitude. De plus, notre personnage principal est le dernier de son espèce.
Afin de ne pas déroger à la règle, Hancock sauve la vie de Ray Embrey. Tout le monde lui en veut pour ses méthodes, sauf le miraculé.
Ray est un homme ordinaire vivant avec une charmante compagne, Mary et Michel, son fils qu'il a eu avec sa première femme, morte dans des circonstances inconnues.
Ray est chargé de relations publiques, il essaie tant bien que mal de changer le monde en tentant de créer une marque (All Heart), une marque qui serait un gage pour les entreprises d'une redistribution des ressources aux pauvres. Vous l'aurez compris, Ray est une personne qui a le cœur sur la main.
On comprend alors pourquoi Ray décide malgré les avertissements de Mary, de prendre Hancock sous son aile afin de le remettre sur le droit chemin. Afin de faire de lui le héro qu'il aurait dû être, aimé de tous les habitants de LA en accomplissant ce pourquoi il est venu sur terre.
La tâche n'est pas facile, Hancock est comme on le sait, une tête de mule. Il doit faire face à ses problèmes d'alcool. Le tout nous fait donc un cocktail pour le moins étonnant et pleins de surprises, et surtout nous livre la vision d'un héro qui s'avère être le contraire des apparences, celles qu'il veut bien nous montrer.

Ce film nous dévoile un héros que l'on pense être invincible. Finalement, il n'en est rien. Ce héros a tout d'une personne normale, si ce n'est ces supers pouvoirs qui lui permettent de prendre soin de la population de la ville où il a élu domicile.
On lui découvre des faiblesses tant sur le plan mental que physique. Et oui, notre héros n'est pas celui qu'il pensait être. Certes, ce n'est pas dans cette intrigue que réside l'atout majeur de cette réalisation.
Outre le fait de se demander ses origines, et le pourquoi de son caractère insupportable, on y découvre aussi une personne qui prend petit à petit conscience qu'être seul et en vouloir à la terre entière pour cette raison précise n'est pas la solution pour pouvoir vivre en paix et c'est là que notre personnage parvient à changer, c'est là la trame principale. Ce changement ne se fera pas sans mal puisqu'on découvrira en même temps que lui, ses origines ainsi que son but dans la vie et bien d'autres choses encore.
Ce film est un mélange d'humour, premier et second degré ainsi que des parties non pas poignantes, mais qui ont une tendance à toucher sans pour autant sombrer dans un film à l'eau de rose. Ce n'est pas non plus le film parfait, mais ce film était en tout cas (personnellement), à la hauteur de mes espérances, divertissant à souhait, drôle avec ce qu'on attend au moment où il faut, sans pour autant arriver à deviner la suite des événements.
Ce n'est pas un film avec un héros qui sauve les gentils des vilains, c'est un héros qui se sauve lui-même de son monstre intérieur.
Un scénario bien ficelé et surtout un sujet qui n'a pas été surexploité qui en fait un des meilleurs films assurément pour cet été.
Date de sortie : 25 Juin 2008
Genre : Policier, Action
Réalisé par David Ayer
Avec Keanu Reeves, Forest Whitaker, Hugh Laurie Plus...
Tom Ludlow est le meilleur élément de l’unité dénommé Ad Vice, unité de la police de Los Angeles, ville dont il est le héro.
Seulement, ce que personne ne sait, c’est que Tom utilise des techniques assez particulières susceptibles d’intéresser l’IGS, la police des polices.
Pour le couvrir, son supérieur le capitaine Wander ferme les yeux sur ses procédés « hors normes ». Non seulement ses collègues sont au courant de ses techniques mais également son ancien équipier Washington qui finira par lui jouer un mauvais tour.
Quand soudain, la machine vient se retourner contre lui, et c’est là que le film s’emballe véritablement.

Ce film réalisé par le scénariste de Training Day avait de quoi nous laisser rêveur. Finalement, ce ne fut pas une déception, mais une joie immense d’avoir une histoire bien ficelé. Un grand moment que d’avoir un contenu qui nous tient en émois durant toute la durée du film, ou presque. De temps à autre survient un élément qui crée une petite baisse de régime, mais rien d’alarmant puisque c’est pour repartir de plus belle.
Comme je le disais, dans ce service, tout le monde est corrompu. On ne sait pas exactement qui mène les ficelles même si on en a l’impression. Tout ce qu’on sait, c’est que finalement, outre l’IGS, tout le service de Tom Ludlow incarné ici par Keanu Reeves (mon sosie) a son rôle à jouer et reste dans le coup pour couvrir le meilleur élément de leur division.
Keanu Reeves incarne Tom Ludlow, un personnage qui n’a plus rien à perdre. Sa femme étant décédée suite à un viol survenu 3 ans plus tôt. Une affaire qu’il n’a jamais pu résoudre par manque d’indices, ce qui lui vaut d’avoir ces faits sans cesse sur la conscience. On comprend dès lors pourquoi il agit parfois comme un névrosé, n’hésitant pas à prendre un maximum de risque, allant jusqu’à jouer sa vie pour en sauver d’autres, même si les procédés sont parfois bien douteux.
Jack Wander, le chef de Tom Ludlow est incarné par Forest. Jack Wander est en quelque sorte le garde fou de l’unité puisqu’il a tout un tas de relation pouvant aider ses hommes en cas de besoin, et ainsi garder une unité la plus homogène possible, en conservant les éléments en lesquels il place sa plus grande confiance.
D’ailleurs, grâce à cela, il est en vue pour une promotion pour passer commandant de division, ce qui n’est pas rien pour un capitaine de la criminalité.
Il faut ajouter à cela que Jack Wander est très manipulateur, un trait de son caractère qui a une importance capitale.
Le capitaine James Biggs, qui dirige le service de l’IGS est incarné par Hugh Laurie, vous savez, le fameux Dr House. D’ailleurs, la première scène où on le voit, il a fait fureur et tout le monde s’est exclamé en cœur, « Dr House ».
Bref, suite à cette petite parenthèse, ce personnage a évidement un rôle important à jouer dans ce film, puisqu’il dirige son enquête sur Tom Ludlow qui est dénoncé par son ancien coéquipié Terence Washington. Ce dernier ayant cité Tom Ludlow comme fou dangereux pour ces techniques hors normes.
Et la trame principale ?
Et bien dans cette trame, on a donc un flic aux méthodes peu orthodoxes, un chef d’unité qui s’avère être au courant des pratiques douteuses de ces hommes d’unité et les divers membres qui se couvrent entre eux. Jack Wander n’hésitant pas à manipuler Tom Ludlow dans le but de lui faire croire qu’il est le fer de lance de leur unité, un membre sans lequel cette unité ne serait plus. Tout ce mélange proposant un cocktail explosif, où les rebondissements sont légions, où on n’a presque pas de moments calmes pour souffler un bout, où finalement, le public est maintenu en haleine de la première à la dernière minute.
Un film comme on aurait envie d’en voir plus souvent !


